À quoi peut bien servir un filet à linge ?

« N’oublie pas de mettre tes soutiens-gorge dans le filet à linge ! » C’est le conseil avisé de notre maman qui craint pour la durée de vie de nos sous-vêtements certes, mais aussi pour le reste du linge. Car le filet de lavage permet de protéger ce que l’on y enferme tout comme ce qui est à l’extérieur de celui-ci. Ce petit sac en résille ou en maille à petits trous, fermé par une fermeture éclair joue le rôle de garde du corps pour vos linges délicats en les protégeant des roulements du tambour, notamment lors de la phase d’essorage. Composé d’un tissu suffisamment fin pour laisser passer l’eau savonneuse et l’eau de rinçage, le filet à linge protège aussi le reste du linge de petits tracas, comme une agrafe de soutien-gorge qui pourrait malencontreusement accrocher ce joli petit pull !

Et que met-on dans un filet à linge ?

Certains tissus délicats nécessitent un lavage à la main et des gestes adaptés pour ne pas les déformer, pour empêcher qu’ils ne boulochent et respecter leur fragilité. Plutôt que de les laver séparément dans un évier, le filet à linge permet de les laver en machine tout en leur assurant une protection adéquate. Il s’agit de la lingerie, notamment les soutiens-gorge avec des armatures, des collants qui pourraient s’effiler s’ils rencontrent un bouton ou un zip d’un autre vêtement, les tissus avec de la dentelle ou des broderies, mais aussi les pulls en laine qui, suffisamment serrés dans cette pochette, ne risquent pas de se déformer. Bien évidemment, même protégés dans un filet à linge, on ne prend pas de risque inconsidéré et on lance un programme délicat.

Où trouve-t-on des filets de lavage ?

Les filets à linge se trouvent dans la plupart des grandes surfaces, ainsi que dans les magasins spécialisés en électroménager. Mais vous pouvez aussi faire vous-même un filet à linge : la manière la plus simple et la plus rapide est d’utiliser une vieille paire de collants. On coupe les deux jambes pour obtenir deux filets à linge : on y place la lingerie, les collants (ceux en bon état !), les petits pièces délicates et on fait un nœud à l’extrémité. C’est tout ! Pour les articles plus grands comme un pull, on peut utiliser une taie d’oreiller, celle qui ferme avec des nœuds ou des boutons, qui empêchera la laine de feutrer et de se déformer. Et on fait d’une pierre deux coups : en même temps, on donne un coup de frais à sa taie d’oreiller !